"NO PASSARAN"! Avec une bonne immunité, aucun virus ou bactérie ne se développerait! Je rappelle que nos émotions influent sur le bon fonctionnement des organes: la Tristesse affecte les Poumons, et la Peur les Reins. Bien, c'est réussi, tout le monde panique: l'Energie des Reins et des Poumons s'écroule!

Hien

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SITE  DE  MAGNETOPUNCURE : 

http://acupuncture-magnets.monsite-orange.fr/

MAGNETOTHERAPIE et FIL D'OR: Tutoriels sur Youtube :

 http://phanhiendat.monsite-orange.fr/page-56562867...

           SES LIVRES                           

En vietnamien :

* BIÊN-NHO (Souvenir en Mer), édition La Bôi, Los Angeles, USA, 1983-Récit des missions de sauvetage des boat-people vietnamiens en Mer de Chine avec "Médecins du Monde" et Dr Bernard Kouchner en 1982.  http://compassion-vietnam.monsite-orange.fr/page-5757b403c8ec6.html

Reportage vidéo: Mer de Chine avec Dr. Bernard Kouchner

http://www.ina.fr/video/CAB8201303801/medecins-du-...

*NUOC MAT CHIEN KHU: Récit d'aventure dans le maquis vietnamien (1985):http://perso.wanadoo.fr/compassion-edition/doc/nuoc-mat-chien-khu.doc

* NHUNG MANH DOI RACH NAT (Loques de vie), co-auteur avec le journaliste Nguyên Van-Huy, édition Ngày-Nay Publishing, Houston, USA, juin 1999.
-Récit de la vie infernale des mutilés de guerre sudistes depuis la chute de Saigon en 1975 jusqu'à ce jour. Pour lire: 
http://www.dactrung.com/Bai-bv-1255-Nhung_Manh_doi...

En français :

* LOQUES DE VIE, édition L’Harmattan, Paris, octobre 2000.
-Traduction succincte par Phan Minh-Hiên de la quintessence du livre (Nhung Manh Doi Rach Nat):  
http://phanhiendat.monsite-orange.fr/page-565639ba...

*AUTISME ET KARMA, édition L’Harmattan, Paris, août 2001.
-Combat des parents pour guérir leur fils autiste et le faire intégrer dans un système scolaire frileux vis-à-vis de ce handicap:
  http://phanhiendat.monsite-orange.fr/page-565634b1...

LA DELIVRANCE.
-Suite du journal intime de l'enfant autiste Hiên-Dat et de son père.  http://perso.wanadoo.fr/compassion-edition/doc/la_delivrance.doc

* MAITRISEZ VOTRE DESTIN GRÂCE AU YI-MING (méthode divinatoire dérivée du Yi-King avec 384 réponses illustrées):

ET AU FENG-SHUI : http://acupuncture-magnets.monsite-orange.fr/fengs...

SES POEMES BOUDDHISTES (en vietnamien):  http://compassion-vietnam.monsite-orange.fr/page-5...

SES VOYAGES  http://phanhiendat.monsite-orange.fr/index.html

Je suis torse nu (2ème à gauche). Pais à la 3ème minute dans la vidéo, tirant le vieux (poussé par le français en T shirt rouge)

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LA  DIASPORA  VIETNAMIENNE  ANTI - COMMUNISTE  EN  EXIL, CONTINUE  DE PERPÉTUER  LE  SALUT  AU  DRAPEAU  DU (FEU)  SUD - VIETNAM  AVANT  CHAQUE ÉVÉNEMENT , EN RECONNAISSANCE  DES  SACRIFICES  DE NOS AÎNÉS!

Le sentiment de Reconnaissance est la clef de votre Bonheur: savoir remercier (même intérieurement) pour la moindre chose que vous recevez et vous en recevrez davantage en retour. C'est une Loi "divine".

La Reconnaissance à la Nation, aux Aînés ce n'est pas du patriotisme qui consiste à privilégier ses congénères de race, de sang (ou de je ne sais quoi...) en fermant les yeux sur ses défauts!

Le malaise profond actuel de notre société moderne c'est le peu (ou Non) Reconnaissance de ce que l'autre vous  apporte. Aussi minime que soit le service qu'il vous amène, il mérite plus qu'un Merci du bout des lèvres! De ce fait on se replie sur le "Paraître" avec des apparats futiles (genre Hi tech...) et pour y arriver, on dénigre son collègue de travail... pour flatter son propre ego de "petit chef " voire pour avoir une promotion!

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Le Jour du Parcours vers la Liberté 

Par Anh Kiet Tran, ingénieur 


En 2015, le Canada a promulgué une loi faisant du 30 avril, le Jour du Parcours vers la Liberté, en commémoration de l'exode massif des vietnamiens fuyant le régime communiste après la chute de Saigon en 1975. Soixante-deux ans se sont écoulés depuis la première mainmise communiste sur le Nord Viet Nam en 1954 et quarante - un ans après la chute de Saigon, le peuple vietnamien vit encore sous un régime d'oppression tyrannique, régime marqué dans le passé par des crimes atroces commis au nom de l'idéologie communiste, difficilement imaginables pour le monde occidental.
En effet, dans le processus d'implantation du marxisme-léninisme, des centaines de milliers d'innocents qualifiés de réactionnaires dont beaucoup d'intellectuels, ont été déportés pendant des dizaines d'années, parfois à perpétuité, dans des camps de travaux forcés; des dizaines de milliers d'autres ont succombé sous les balles des pelotons d'exécution surtout durant la réforme agraire. Des millions de personnes vivotaient dans la peur, sous la surveillance étroite de la police politique, déchirées par la souffrance physique et morale : '' des mers de larmes, des montagnes de souffrance'', disent les vietnamiens.

Dans l'exécution de la réforme agraire au style maoïste au Nord Vietnam, visant l'étatisation de des terres agricoles, les propriétaires fonciers, qui possédaient plus d'un hectare de terre, ont été déclarés coupables d'exploitation de la classe prolétaire, celle des métayers. Ils étaient fusillés, parfois enterrés vivants devant leurs proches, après un simulacre de jugement par des tribunaux populaires présidés par des commissaires politiques communistes, ignares surexcités, nourris par la haine de classe imbibée par le Parti. Ces tribunaux se déplaçaient de village en village pour anéantir cette classe bourgeoise réactionnaire. Ces carnages rivalisaient en cruauté avec la révolution culturelle maoïste en Chine et la répression stalinienne en URSS.

Après une guerre fratricide déclenchée par le Nord communiste, qui durait plus d'une décennie, faisant des millions de victimes et aboutissant à la défaite du Sud Vietnam le 30 avril 1975, les vainqueurs communistes ont emprisonné tous les officiers de l'armée , de la police et les fonctionnaires cadres de toutes catégories du Sud Vietnam en y ajoutant une multitude d'écrivains, de musiciens, de journalistes, de religieux, dans des camps de concentration d'où certains ne sont sortis qu'après 25 ans. Les familles de ces prisonniers, femmes et enfants en bas âge, privées du carnet d'approvisionnement de nourriture, ont été chassées des villes, les mains vides, pour aller vivre dans les soi-disant ''nouvelles zones économiques'', dont les terres sont à défricher, peu cultivables, à côté des forêts infectées d'anophèles transmetteurs de paludisme. Durant la même période, les camarades Khmers Rouges au Cambodge ont vidé Phnom Penh de ses habitants, les tuant par balles, par machettes, par l'épuisement et par privation de nourriture. Pol Pot, Ho et acolytes, apprenaient tous de Mao l'art de tuer et torturer leurs peuples au nom de l'idéologie communiste tout en s'inspirant du goulag stalinien, laissant les prétendus réactionnaires non encore exécutés agoniser de désespoir dans des camps de concentration baptisés camps de rééducation.

Le Secrétaire Général du Parti communiste vietnamien d'alors a déclaré, sur le 30 avril 1975 : '' Nous nous battions pour nos camarades chinois et russes et nous avons vaincu la plus grande puissance mondiale, l'Amérique impérialiste, le gendarme international…''. C'est une drôle façon du régime communiste de servir ses camarades idéologiques en faisant couler le sang de son peuple, décimant le précieux capital humain et en s'asservissant par des dettes de guerre colossales, ruineuses pour l'économie pendant des décennies. Aujourd'hui, l'ancien ennemi impérialiste est accueilli à bras ouverts, l'ex-président Clinton, 2 fois en idole, le président Obama planifie sa visite en Mai et l'Amérique reste un eldorado pour les vietnamiens. Après des bains de sang pour implanter l'étatisation à outrance de tous les secteurs de l'économie, incluant les restaurants '' Pho étatique '', le Vietnam communiste dirigé par la classe prolétaire, convertie en capitalistes rouges corrompus, déclare maintenant qu'il adopte le '' système d'économie de marché à orientation socialiste'', terme difficilement compréhensible pour les bien pensants. Économiquement, l'empreinte de l'idéologie communiste reste peu perceptible à l'exception d'un certain nombre de sociétés d'État toujours déficitaires, foyers de corruption et vaches à lait pour les dirigeants du Parti. Politiquement, les droits de la personne sont piteusement bafoués, la répression brutale des voix dissidentes continue et s'exécute en harmonie avec celle du camarade chinois. Un blogueur, AnhBaSam, ex-officier de police, vient d'être condamné à 5 ans de prison pour des propos avilissant les dirigeants du Parti, et ce, conformément à la Constitution!

Le 30 avril, selon la propagande communiste, est le Jour de libération. Pour la diaspora vietnamienne, c'est le Jour de Deuil National où l'on commémore la mort de Cinq Généraux et des officiers sud-vietnamiens qui se sont suicidés dès la chute de Saigon ainsi que des centaines de milliers de ''boat people engloutis dans l'océan''. Les canadiens d'origine vietnamienne doivent à leur pays d'adoption une dette morale lorsque ce dernier a institué le 30 avril comme Jour du Parcours vers la Liberté, démentant ainsi la propagande mensongère communiste durant 40 ans.

Pour la diaspora vietnamienne, les blessures du passé semblent cicatrisées mais la douleur présente est bien plus profonde, plus percutante. Douleur de voir leur pays natal, autrefois plein de promesse, héritant d'une bonne tradition culturelle, et d'un potentiel économique et intellectuel élevé, se transformer, sous le règne communiste, en bordel international, en un État corrompu jusqu'aux os, régné par une bande mafieuse communiste monopolisant le pouvoir, un État qui réduit son peuple à l'esclavage à l'intérieur du territoire comme à l'extérieur, qui le terrorise par la torture dans les postes de police, par le tabassage dans les manifestations anti - chinoises , qui vend à bon marché ses filles, par mariages arrangés, aux taïwanais, aux coréens, qui crée des organes étatiques pour le trafic humain, lesquels accaparent de grosses ristournes sur les maigres salaires des travailleurs affamés, envoyés dans des dizaines de pays dans le monde dont plusieurs pays d'Asie, ceux que le Vietnam aurait pu concurrencer positivement en progrès économique, s'il n'existait pas cette emprise communiste pendant plusieurs décennies, emprise fatidique qui a détruit l'être humain, corps et esprit, en l'asservissant, en l'affamant, en le bâillonnant et en entretenant une répression inhumaine contre toute voix dissidente par un corps de police brutal et corrompu, de plus d'un million d'effectifs et doté aujourd'hui de 300 généraux, qui s'ajoutent aux 300 autres de l'armée régulière. L'effondrement du Mur de Berlin en 1990 a conduit à la libération des peuples de l'URSS, de l'Europe de l'Est et d'une partie de l'Afrique du joug communiste. Les communistes vietnamiens affolés, de peur d'un renversement de régime et d'une fin tragique comme le couple Ceaucescu de la Roumanie, se mettaient sous la protection de la Chine dont ils devenaient désormais des esclaves politiques et économiques
 

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STENDHAL ET MES SAISONS EN ENFER COMMUNISTE

GS Nguyễn Kim Quý

Mesdames et Messieurs,

1. Je ne sais jamais pourquoi j’ai tant aimé Stendhal et ses romans. Et ça depuis le lycée où je me plaisais à lire et relire les pages odoriférantes du Rouge et le Noir, de La Chartreuse de Parme,malgré l’aversion de mon père, catholique fervent, voire extrémiste. A propos, je me souviens de cette question que me posa à brûle-pourpoint M. Victor del Litto, président du Stendhal Club, lors de mon dernier séjour à Grenoble, voilà quatre ans: “Pourquoi aimez-vous Stendhal?” Je demeurai perplexe, ne sachant que répondre. Au cours des interviews pour mon poste de professeur, aux États-Unis, j’entendais se reposer la même question. A vrai dire, j’avoue que j’ignorais tout à fait les raisons de ma prédilection pour cet écrivain marginal, génial –pourtant très mal connu, et peut-être, très mal aimé des lecteurs de son époque. Pour moi, en effet, aimer Stendhal, c’est comme aimer une femme, ou un homme. On aime, ou on n’aime pas, c’est tout. Surtout avec lui, il y eut au début une sorte de coup de foudre très doux. La cristallisation, pour reprendre son propre mot dans De l’amour, ne vient que lentement et très longtemps après. Et un coup de foudre, aucune “victime” ne l’ignore, ça ne s’explique pas.

Des années ont passé. Et me voici, pourtant, devant la page blanche à la recherche d’une nouvelle explication possible –ou plutôt impossible. J’aime Stendhal, peut-être à cause de ses romans, et dans ses romans, à cause de ses héroïnes immortelles, si belles, si tendres, qui ont exercé une séduction irrésistible non seulement sur les héros, leurs amants, et les lecteurs comme moi à l’âme sensible, mais encore sur les critiques contemporains les plus sévères dont Paul Valéry, Jean-Paul Sartre et Julien Gracq, par exemple, entre beaucoup d’autres. J’aime, en plus, dans ses œuvres ce parfum féerique si enivrant,impérissable comme chez Proust, cette atmosphère si enchanteresse, a-temporelle, faite de fiction et de réel entremêlés, transfigurés –qui me consolent de bien des “âpres vérités”, selon le mot de Stendhal lui-même, de la vie, et me font rêver des cieux plus bleus, des sons plus purs pour mes éternels hymnes à l’amour et à la beauté.

2. Pendant la guerre du Viêtnam, comme officier des Forces Armées du Sud, j’avais toujours dans les poches de mon treillis le chef-d’œuvre lyriqueTruyen Kieu de notre grand poète national Nguyen Du, Les Fleurs du Mal de Baudelaire et un roman de Stendhal que je lisais entre deux batailles, dans les tranchées, aux casernes ou aux snacks... Nguyen Du, Baudelaire et surtout Stendhal m’aidaient ainsi à m’évader hors de la lourde réalité qui, comme dit Nerval, n’est pas toujours la sœur du rêve. Je me laissais souvent charmer par les douceurs d’une vie imaginée dans toute sa splendeur et remplie de nuages roses, d’amours vertes, de baisers infinis, d’une vie qui n’a pas de nom ici-bas. La mort nous guettait à chaque instant, mais la prose de Stendhal, mieux que le vin et la femme, ou le haschisch dans la poésie baudelairienne, me donnait le courage inoui de la défier, bien en face: je l’oubliais, c’est peu dire, je la dédaignais carrément. Tout comme les héros stendhaliens, Julien, Fabrice, Octave, Lucien, etc...

L’épisode de l’après-guerre va mieux montrer comment les romans, et spécialement ceux de Stendhal, m’ont tenu sous leur charme à la fois tyrannique et bénéfique.


3.Nous sommes en 1975. La paix honteuse, imposée par les super-puissances internationales à notre pauvre pays le 30 Avril, met fin à une guerre non moins honteuse et sonne le glas pour le Sud du Viêtnam désormais livré aux mains des bourreaux du Nord, vainqueurs malgré eux. Ce jour-là, je devins tout d’un coup “prisonnier de guerre” et “ennemi du peuple”, sans savoir exactement pourquoi. Le nouveau régime, qui se fit appeler “révolutionnaire”, rouge jusqu’au bout des ongles, s’est vite donné une “grandiose” tâche: envoyer en prison tous les officiers et cadres Sudistes. Là commencèrent tous nos malheurs. Mais ma foi soudain réveillée en Dieu et mon inaltérable passion pour Stendhal et ses romans me sauvèrent non plus seulement des laideurs de la vie, mais encore des brutalités de la mort qui se révéla maintenant mille fois plus menaçante, plus moche qu’en temps de guerre. Grâce à Dieu et à Stendhal donc, je pus survivre à mes huit ans d’incarcération, de faim, de souffrances, de privations, dans de multiples camps de labeur, et à mon horrible descente en enfer.

Enfer communiste, bien sûr. Mais aucun langage ne peut assez décrire les atrocités d’une prison tenue par les Viêtnamiens Communistes –alias Viet Cong. Ce sont des geôliers nés, croyez-moi, faisant preuve d’une vigilance et d’une expérience hors de pair. Aucun lieu de détention, fictif ou réel, que je sache, pas même L’Archipel du Goulag de Soljenitsyne ou Souvenirs de la maison des mortsde Dostoïevski, n’arrive à égaler les camps Viêtnamiens en ce que j’appelle “raffinement de cruauté”: ici, on tue d’une manière scientifique, progressive, affreusement douce, par l’obligation à une faim permanente. Pour mieux nous maîtriser, ces salauds exploitaient habilement l’instinct le plus bas, le plus dégradant de l’homme: besoin de manger. Au moins, dans leurs prisons, les héros stendhaliens peuvent manger et boire à loisir: en plus, Fabrice a le chocolat de Clélia, et Julien, le champagne et les cigares envoyés par Mathilde. Quant à nous, quant à moi, chaque jour, nous étions forcés de nous voir mourir lentement en bêtes traquées, de vivre pratiquement une mort ignoble, humiliante, avilissante, inventée exprès par les Viet Cong –nos compatriotes. Une mort à retardement qui traînait, traînait, avec dans l’âme de chaque prisonnier la rage impuissante, la honte d’en être réduit à songer constamment, chaque jour, à l’estomac creux et au moyen de le remplir.

On avait ordonné aux officiers de se présenter aux “comités révolutionnaires du peuple”, faire les préparatifs d’un stage de rééducation qui, d’après le communiqué officiel utilisant une phraséologie vague et trompeuse, ne devrait durer que dix ou trente jours, selon les grades. C’était en Juin 1975. Nul ne s’est jamais douté, cependant, que ce serait pour tous un long voyage au bout de la nuit digne de Céline, qui durait huit, ou dix, ou même quatorze ans, et pour plusieurs un aller simple, un adieu à la vie et au monde, littéralement. D’abord nous avions été détenus dans les camps du Sud. Puis, un beau jour, on décida de transférer au Nord environ cent mille “éléments” jugés les plus “réactionnaires”, c’est-à-dire les plus dangereux, dont l’archevêque de Saigon Nguyen Van Thuan et un bon nombre de généraux. Sur mer. Dans quelques vieux charbonniers confisqués au “gouvernement fantoche”. On nous passe les menottes, on nous enferme par milliers dans les cales, on nous réduit ainsi à l’état de bétail. La traversée dure trois jours. Trois siècles. L’air nous manque. L’eau aussi. La nourriture est une chimère: pour toute la journée, chaque détenu reçoit deux biscuits moisis, sorte de ration militaire made in China, grands comme deux boîtes d’allumettes, juste assez pour ne pas crever. Au-dessus, rien qu’un plafond noir. Autour, des corps inertes empilés les uns contre les autres et tout couverts de résidus de charbon. La canicule exerce son pouvoir néfaste. Dès les premières heures, une exhalaison méphitique et asphyxiante empoisonne les cales bondées. Partout, un silence de mort.

Du port de Haiphong, où nous débarquâmes enfin, aux différents camps de concentration, il nous restait à effectuer un autre voyage non moins affreux, qui durait à peu près deux ou trois jours, par le train et en camion. Par mesure de sécurité, nous dit-on, les portières et les fenêtres devaient être complètement fermées, et cela, sous un soleil brûlant. Dans ces fourneaux roulants, la suffocation était telle que plusieurs prisonniers, âgés et déjà bien affaiblis par l’épreuve de la mer, succombèrent avant d’arriver à destination.

Les prisons du Nord Viêtnam, au nombre d’une trentaine, je crois, à nous destinées, étaient toutes sises dans des régions montagneuses où vivaient les peuplades minoritaires les plus arriérées ou les familles des déportés et exilés politiques depuis l’occupation française et après Dien Bien Phu, près des frontières chinoise et laotienne et où les moustiques avaient la grosseur des mouches, ou presque. Sur le chemin, des gamins et des vieilles femmes, pressés par la haine contre nous longtemps nourrie et sans cesse attisée par une grossière propagande, nous lancèrent à pleine main des cailloux, des ordures et hurlèrent des bordées d’injures. J’essayai, comme mes confrères dans le malheur, d’avaler mes larmes. De honte, d’amertume, de fureur.

La vie dans les camps nordistes était plus qu’infernale. Aucune possibilité d’évasion. Nous étions désespérément encerclés par d’interminables chaînes de montagne formant des murailles naturelles solides. Et puis, même si on réussissait à les atteindre, comment survivre, là-haut, au froid, à la faim, à la soif, à l’épuisement physique? Nous étions casés dans de vieilles baraques basses en toit de chaume, couchions sur une espèce de lit collectif fait de rugueuses planchettes de bois, sans nattes, sans oreillers, sans paillassons, pour nous réveiller au matin, le visage et le corps criblés de piqûres de punaises et de moustiques. Par ailleurs, le froid était à son comble. Pour tout habillement, on nous donnait à chacun un uniforme bleu en tissu grossier à utiliser pour deux ans, et une minuscule couverture râpée de mauvaise laine. Pas de sandales, ni chausettes, ni chapeaux. A nous de nous démerder, nous dit-on, ou tant pis! En hiver et en saison des pluies, c’était impossible de dormir, tant le froid et l’humidité devenaient intolérables, impitoyables, et on nous interdisait de faire du feu dans la baraque.

Tout ça, cependant, n’était rien à côté de la faim, le pire des tourments. Notre ration alimentaire, en effet, se limitait à un bol de racine de manioc pour l’un des deux repas quotidiens. Pas de petit déjeuner. Pas de riz. Ni lait ni sucre. Ni viande ni légumes. Le manioc qu’on nous donnait avait été séché au soleil et, ainsi, servait de nourriture en cas de mauvaise récolte aux cochons qui, je devine, l’auraient même refusé, car il avait une couleur noirâtre, un goût douteux, sinon aigre, une odeur fétide. Mais la faim avait raison du dégoût et du choix. Avec cette horrible boustifaille, les gars, même les plus costauds, au bout de quelques mois, avaient le teint pâle, l’air hagard, la figure décharnée. Après un an, ça devenait des squelettes ambulantes. La cervelle devenue pâteuse, on ne pouvait plus réfléchir, ni réagir. Oubliant leur dignité, plusieurs ne pensaient plus qu’à la bouffe, et c’était tout à fait normal. Pire, on perdait ainsi toute velléité de résister, de se révolter, de se respecter, et tout ça se conformait parfaitement au plan prévu par les geôliers. La malnutrition et le manque de vitamines et de médicaments engendraient de nombreuses inévitables maladies graves, l’avitaminose et le béribéri par exemple, qui, avec le paludisme, ne tardaient pas à envoyer, tout doucement, chaque jour, dans l’autre monde un ou deux pauvres diables.

Les survivants, eux, continuaient de plus belle à mâcher du manioc sec, à avoir faim, à être malades, et surtout à travailler dur. Les gardiens ne cessaient de répéter que le travail est source de toute gloire, et qu’au commencement, le premier homme, à savoir notre ancêtre, avait été un singe, que ce singe à force de grimper sur l’arbre pour cueillir les fruits, descendre dans le champ pour semer les grains, courir dans la forêt pour chasser les lièvres, bref, de travailler dur, avait, peu à peu, perdu ses longs poils pour devenir beau, lisse comme nous le sommes aujourd’hui. Que les paresseux, les parasites, les gens velus, nous hurlait-on à l’oreille, soient donc éliminés du paradis communiste!

Pour le labeur quotidien, nous étions divisés en plusieurs compagnies et sections, et sortions travailler aux champs huit heures par jour, six jours par semaine, le dimanche étant réservé à l’éducation politique et aux diverses menues besognes. Nous faisions tout et devions changer de job, de compagnie, de compagnons tous les six mois, grosso modo: planter des choux, des salades, du riz, du maïs –que nous n’avions d’ailleurs pas le droit de manger. Ou aller de grand matin dans la forêt ou la montagne couper du bois, du bambou. Construire ou réparer des maisons, des ponts, des routes avec les outils rudimentaires datant de l’Antiquité. Ou labourer la terre en tirant la charrue à la place des bœufs, garder les buffles, élever les porcs, que dirais-je encore ? Bref, faire tout ce qui pour nous –capitaines, colonels, et généraux– était jusque-là tout à fait inconnu, étranger, bizarre et partant très épuisant. Ajoutez à cela la faim, le froid, l’affaiblissement physique et la dépression morale, et vous comprenez que le taux de mortalité dans les camps soit si élevé.

Surtout la dépression morale. Elle tue avec la même cruauté que la faim et la maladie. Dans le malheur, on ne peut pas se passer de la force morale et de la résistance spirituelle. Sans l’intervention rédemptrice de l’esprit, la peine de mort est irrévocable et n’admet point de sursis. Or, nombreux étaient ceux qui passaient des mois, voire des années, à se lamenter sur leur sort, à nourrir le vain regret d’un bonheur, d’une gloire, ou d’un amour perdus pour toujours, ou à s’agripper désespérément à la réalité répugnante. Ceux-là, la mort ne les ratait pas.

Mais voilà exactement ce que j’avais fait, au début. J’avais pleuré à chaudes larmes comme tout le monde au premier Noël. Et comme tout le monde, j’avais horriblement faim, bougeais à peine, tombais souvent de fatigue. La force du corps et de l’esprit périclitait lentement, mais sûrement. Puis un jour, en regardant, impuissant, un de mes chers amis mourir dans les conditions affreuses et indignes d’un animal qu’on allait égorger, je tressaillis de peur. Je ne veux pas mourir de cette manière, me suis-je répété avec une colère sourde. Le souvenir de Guillaumet dans Terre des hommesde Saint-Exupéry, qui, fourbu, s’obstine à marcher dans la neige pendant des jours, pour éviter de succomber, me revint soudain à l’esprit, très à propos. Et alors, animé de je ne sais quel souffle divin, je me mis à relancer le grand défi d’autrefois à l’insolente Mort, cette pallida Mors dans un poème d’Horace, avec laquelle je m’étais colleté tant bien que mal, depuis la guerre, et qui m’a toujours loupé, grâce à Dieu. Surtout, ai-je crié, il ne faut jamais capituler.

Alors, je recommençai à réciter mes prières, la nuit, et à relire avec l’ardeur d’ancien amoureux les romans de Stendhal, mais mentalement, bien sûr. Dès lors, je vivais une autre réalité, me voyant déjà mort au monde, à l’instar d’Octave dans Armance. J’oubliais, j’essayais d’oublier, les geôliers et les camps, la faim et la maladie, mes guenilles et mon corps désséché –tout ce qui devait me rappeler sans cesse la hideur de l’enfer. Je triomphais de ma misère en ne pensant plus à ces belles femmes que j’avais connues ou même aimées dans la vie, et qui sont maintenant devenues un réel plus inaccessible, plus lointain que le rêve lui-même. Par contre, je ne songeais qu’à ces héroïnes stendhaliennes –Mathilde, Mme de Rênal, Clélia, la Sanseverina, Armance, Mme de Chasteller, entre autres– dont l’image sublime, éternellement jeune et belle, me délivrait bien doucement de cette réalité cruelle et banale pour laquelle je ne me croyais jamais être fait, même à l’époque anté-carcérale. Mes journées coulaient ainsi, tranquilles comme l’eau sous le pont, et même, je dirais plus, heureuses, à l’ombre des ces amantes en fleurs, plus ou moins proustiennes, plus ou moins singulières, mais fidèles, j’espérais, jusqu’à mon dernier souffle –les seules femmes qui fussent jamais venues me consoler dans mes prisons, me rendre la paix et le soleil. Grâce à elles et leur présence permanente et réconfortante, ma prison, sans jamais pouvoir être paradisiaque comme celle de Julien Sorel et de Fabrice del Dongo, perdit quand même son aspect lugubre pour me permettre de traîner, au sens propre, ma vie, ou plutôt ma mort, d’une manière aussi digne que possible, jusqu’au 18 Mars 1983, date de ma délivrance. Huit ans déjà!

Un an plus tard. Après d’infructueuses tentatives d’évasion hors du pays, d’échecs, de déboires et un nouvel emprisonnement –cette fois comme un boat-people malchanceux– j’ai pu, dans une nuit sombre, avec ma jeune sœur, m’embarquer dans un petit bateau de pêche qui nous a déposés un jour à la base navale américaine de Subic Bay à Manille après avoir flotté à la dérive pendant huit jours et huit nuits sur le Pacifique, en pleine tempête. Mais là, c’est une autre histoire. J’ai passé un an et demi dans deux camps de réfugiés aux Philippines avant d’arriver aux États-Unis le 25 Janvier 1985. Je me suis promis d’aller un jour à Lourdes et d’écrire quelque chose sur Stendhal. Pendant cinq ans, j’ai réussi à remplir ces deux promesses. Ma thèse de doctorat, reçue avec les félicitations des professeurs de l’Université d’Oregon, que M. del Litto a accepté de faire publier par Droz, à Genève, dans sa collection stendhalienne, s’intitule justement La prison dans l’œuvre romanesque de Stendhal. Je ne puis jamais assez remercier Dieu de m’avoir ainsi sauvé en m’accordant une âme très romantique, très rêveuse, et m’inspirant cette passion folle pour la littérature et, paradoxalement, pour Stendhal qui, on s’en souvient, n’est pas toujours gentil envers Lui.

4.J’ai déjà dépassé l’âge des vaines nostalgies, mais chaque roman de Stendhal brille toujours en moi comme l’éclat d’un paradis retrouvé. Un morceau de ma vie brisée. Je ne peux plus vivre sans rêver. Comme autrefois au fond de l’enfer communiste. Quel irrémédiable ennui de ne s’accrocher toujours qu’au réel, de ne pas lire chaque jour une de ces pages stendhaliennes palpitantes d’amour, de joie, de parfum ! Après tout, pour imiter Pascal dans son fameux pari, qu’allez-vous perdre en lisant un roman de Stendhal? Rien, dirais-je! Mais si vous gagnez, vous auriez tout un ciel du rêve, devant, avec et autour de vous. Et pour finir, je me permets de vous citer les dernières lignes de mon livre sur la prison stendhalienne, qui devient désormais “tout un nirvana, utopique certes (quel prisonnier a connu le sort de Julien et de Fabrice ?), mais infiniment précieux pour nous tous jetés dans ce bal masqué appelé la vie, dans ce monde de la vingt-cinquième heure où l’homme, derrière ses barreaux et moins chanceux que les héros stendhaliens, est en quête perpétuelle, comme Henri Beyle sa vie durant, d’un bonheur impossible, d’un Léthé qui ne s’écoule plus, d’une larme qui n’est point pleurée.”

Antony, France, Juillet 1991

Portland, USA, Août 2012


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Très jouissif en ce moment les News politiques en France : Les pseudos vertueux arroseurs - arrosés à leur tour!

POUR UNE REPUBLIQUE EXEMPLAIRE: LA MARCHE VA ÊTRE TRES LONGUEEEEEEEEE!

mais comme je quémande Siyouplêêê...un "petit poste de sous - sous sécrétariat de n'importe quoi, tiens...du culte 

(ça ne coûte pas cher de nourrir une "Armée de l'Ombre de 100 millions d'âmes errantes, car c'est le même repas que chacune croît manger seule)

pour que Mister Macron ait la majorité absolue aux législatives, voire reélu pour un 2ème mandat ( (pour compléter ma retraite de médecin (2000 Eu/mois), alors je la ferme Hi hi! D'autres vont l'ouvrir à ma place LOL!

**********************

 en matière de SECURITE et d'IMMIGRATION , au vue des attentats récents! Je ne vais pas me gargariser d'avoir raison de prédire tout ça...car nous sommes toujours en année chinoise  "d'éruption volcanique"!!!

* Entre ceux qui prônent le "Vivre Ensemble ", "Pro-migrants" et autres " No Borders"

* Et ceux qui veulent mettre en taule préventive tous les fichiers S...alors qu'en France les prisons sont déjà surchargées!

Je préconise l'implantation de la puce électronique R.F.ID (Radio Frequency Identification) à:

- tous les fichés S, 

- les migrants adultes seuls (des djihadistes potentiels infiltrés? La police allemande a perdu trace de 60.000 migrants arrivés en Allemagne!)

- tous les délinquants dès leur première arrestation (même sans condamnation car mineurs, ou laxisme des avocats...)

- et bien sûr pour tous les prisonniers sortants: le bracelet électronique a montré ses limites puisque le djihadiste Adel Kermiche avait un bracelet électronique: ce qui ne l'empêche pas d'aller égorger le prêtre à l'église Saint Etienne du Rouvray!

VOIR VIDEOS: Hors de ce cadre sécuritaire, il ne faut pas se faire implanter de puce RFID (car c'est la "marque de la Bête " LOL! = 3 rangées de 6 chiffres = 666)

Quant à la DELINQUANCE:

L' Etat ne pouvant pas tout ..Les policiers sont à bout de nerfs:

il est temps de faire des milices locales d'auto-défense : de mon temps au Vietnam, tous les garçons doivent 1 nuit par mois (en moyenne) aller au commissariat pour aider les policiers gratuitement. Ce n'est pas la mer à boire!

Pour les plus motivés , ou à motiver financièrement (car ça nécessite beaucoup de temps pour se former...etc) il y a la réserve civile dans la police nationale:

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Nos-metiers/Reserve-civile/Vous-etes-citoyen

Quid d'allonger la formation de base à 1 mois, en couplant avec un brevet de secourisme. Mr Hollande a bien payé les permis de conduire aux jeunes s'ils retirent leurs inscription à Pôle Emploi, le temps de faire chuter la courbe de chômage!

http://quelpermis.com/Financement/Pole-Emploi-aide-permis-de-conduire.html


DANS  LE  DOMAINE  DE  LA  SANTE :

Le trou de la SS...encore faudrait-il que le Ministre de la Santé a des c...ll.s pour trancher: ce qui n'est pas le cas de MMmeTouraine puisqu'elle a refusé de suivre la recommandation des experts de la Haute Autorité de Santé et l'appel de 3 syndicats de médecins (car le Service Médical rendu est très faible) ! 120 millions d'euros auraient pu être injectés dans d'autres domaines de dépistage et prévention!

* Propositions qui ne coûtent RIEN, mais qui retructurent bien les liens sociaux et surtout familiaux...et amènent des voix

1/ " Décloisonner " la loi Mathys, adoptée le 30.4.2014: C'est une loi qui permet de donner ses jours de congés non pris à un parent, salarié de la même entreprise, de rester auprès d'un enfant très malade (de moins de 20 ans), tout en touchant son salaire!

http://www.dunpapillonauneetoile.fr/?p=1026

Donc si vous êtes dans une grande entreprise ou fonctionnaire d'un Ministère ou militaire dans un grand régiment... Il y a des chances que votre situation émeut vos collègues!

- Quid de la famille et des amis qui sont les mieux placés pour vous soutenir car ils connaissent votre enfant, mais qui travaillent dans d'autres entreprises?!

- Et pourquoi limiter cela aux enfants de moins de 20 ans? 

- Quid du conjoint malade ou de vos parents malades en fin de vie?!

- Et pourquoi pas à vous même si c'est vous le grand malade, pour vous aider à faire la "jonction financière " en attente des longues démarches administratives aboutissent...? Pour l'anecdote mon frère qui travaillait au D.E.A. pour les Etats Unis avait reçu son salaire à 100% grâce aux "dons de congés" de ses collègues plusieurs années avant sa mort!

2/ " Retirer l'obligation du Tiers Payant Obligatoire/Automatique" à tous les assurés sociaux en 2018:

C'est de la pure démogagie, pour se rattraper auprès des "sans-dents" ou avec dents. Se donner bonne conscience sans frais, en emmerdant un max les 125.000 médecins libéraux ! On mettrait en moyenne 1 après-midi par semaine pour vérifier les versements de la SS sur son compte bancaire

(versements sans mentionner le nom du patient, mais son numéro de SS que le médecin ne connaît pas) avec les relevés de paiement sur ameli.fr...car:

- avec la télétransmission électronique des feuilles de soins, cela permet aux assurés d'être rembourser en 3 ou 4 jours ouvrables + les médecins compréhensibles aident aussi parfois à leur manière des patients fauchés en n'encaissant le chèque que 2 semaines après...

- avec la CMU les patients pauvres ne payent déjà pas, à quoi sert le Tiers Payant obligatoire?

Pour l'instant le Tiers Payant pour les affections de longue durée (ALD) remboursées à 100% aussi, se décident au cas par cas, en fonction de la relation Médecin-Malade. Quand la maladie "saute" aux yeux (cancers, paralysies...) le médecin coche d'accepter le Tiers Payant.

Mais qu'un patient en bonne santé avec une carte vitale notée ADL et que le médecin ne peut pas vérifier la nature du soi disant ADL (pas marquée sur la carte vitale! et que le patient affirme l'avoir à chaque spécialiste qu'il consulte)... Rendre obligatoire d'accepter le Tiers Payant pour tous les actes ADL ne fait que creuser un peu plus le déficit de la SS et expose le médecin à des sanctions si le contrôle à la SS détermine que la consultation ne concerne pas le 100% prétendu par le patient!

Préconiser le Tiers Payant INTEGRAL obligatoire en décrétant un "droit universel" (un de plus Hic)= c'est à dire que les médecins libéraux doivent se faire payer par les (400) mutuelles, c'est pousser ceux -ci (dont moi le premier) à se déconventionner! Accentuant du coup l'accès aux soins des plus précaires qui ne seront pas remboursés!

* Propositions qui peuvent réduire le déficit de la Sécurité Sociale

1/ Le scandale de la couverture gratuite aux Etrangers en Situation Irrégulière! (A.M.E)

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/sante-ces-abus-qui-devoient-l-aide-medicale-de-l-etat-23-06-2014-3946187.php

800 millions d'euros en 2013 aux frais des contribuables français pour 300.000 étrangers en situation irrégulière ? Combien en plus maintenant depuis 3 ans, vu que maintenant des filières "georgiennes " ou chinoises s'organisent sur notre dos ?

http://www.francetvinfo.fr/economie/fraude/l-aide-medicale-d-etat-est-elle-victime-d-une-epidemie-de-fraudes_629997.html

OK pour aider les nécessiteux malades pour que certaines maladies ne se propagent rapidement et urgemment (faire des bons médicaux de 25 Euros que les assistantes sociales donnent de suite aux émigrés malades et que le médecin peut convertir après auprès de la SS pour se faire payer...). Ce serait plus judicieux que de faire attendre 3 mois pour avoir l'AME!

La 1ère chose à décréter intelligemment c'est de porter le seuil " du droit au sol " à 6 mois au moins! Quel droit quand on le foule illégalement? ça stoppera déjà tous les touristes médicaux qui se planquent 3 mois dans leurs familles et qui viennent ensuite réclamer "leurs droits au sol "!!!

Le 2ème levier c'est la validité de l'A.M.E revue à 6 mois et non pas 1 an renouvelable! Car au bot de 9 mois (3 mois d'attente + 6 mois de validité):

* soit la situation du migrant illégal est régularisé (vrai réfugié...) et il a la C.M.U. (sa carte valide 1 an sera donnée ou vendue, voire exploité au maximum avec prescription de médicaments coûteux pour envoyer à la famille ou revendu au marché noir...)

* soit on l'expulse ( les touristes qui viennent se soigner gratuitement!)

2/ Les arrêts de travail Non liés à un problème médical de l'assuré:

* Dans le public les arrêts de travail de moins de 3 jours ne sont pas indemnisés, autant pouvoir les prendre sans passer par les arrêts de travail chez le médecin. Et que l'entreprise déduise ces jours sur les semaines de vacances de l'employée.

* Les longs arrêts de travail dus à un problème de conflit au travail : c'est une source de conflit, voire d'agressivité envers le médecin qui refuse de renouveler tous les mois un arrêt de travail! Combien de patients que j'ai croisé "en dépression " sur un court de tennis...! Bon si cela peut l'aider à ne pas se suicider...mais il faudrait une inspection du Travail qui fait aussi l'audit du management de l'entreprise qui veut pousser son salarié à la faute pour ne pas indemniser correctement!

* Signalons une "aberration" des arrêts de travail chez une personne au chômage qui se blesse en bricolant ou en travaillant au noir... et qui lui permettent de prolonger ses droits aux allocations chômage !

TRAVAIL

Tant que les salariés français campent sur les acquis sociaux, en voulant le beurre et l'argent du beurre...Il ne faut pas s'attendre à des miracles quelque soit le futur Président de la République! Le SMIC au Vietnam c'est 100 Euros pour 60H de travail! Simplement, quelques suggestions..à mon niveau:

Pour moi, c'est plus judicieux de poser un socle basé sur 32H répartis (SMIC toujours pour 35H) en 4 jours de travail par semaine. Cela permet de:

1/ La Flexibilité : aux entreprises de répartir les employés en fonction des besoins, et aussi d'avoir moins d'accrochage entre des employés en conflit (qui peuvent ainsi s'éviter en posant des jours de travail différents...etc). 

2/ La Visibilité : Elles embaucheront plus facilement aussi des mi-temps pour 2 jours /semaine, qu'un mi-temps à caser sur 1 semaine...

3/ Augmenter la productivité car les employés sont moins fatigués avec les moyens de transports (2H par jour en Ile de France) et sont plus heureux en ayant plus de temps pour leur famille & loisirs!

Par ailleurs se pose aussi le problème des jours de congé : 

Pour un pays qui se veut laïque, qui chasse les signes religieux en public (même des crèches dans les mairies) ...Quid de supprimer les congés en rapport avec le catholicisme pour être en phase avec ses convictions ? Sachez qu'en 2010 : - 28% se déclarent sans religion et - 64% de français qui se disent catholiques, seulement 4,5% vont à la messe régulièrement!

RETRAITE...

Le plus simple serait de faire la calcul de la retraite sur un système de points (comme pour les médecins français, ou dans d'autres pays européens...) et que chacun puisse prendre prendre sa retraite qui sera calculée sur le nombre de points acquis (variables selon le salaire )

Avec une décote de 5% par an de retraite anticipée par rapport à l'âge légal actuelle. Les médecins qui travaillent au delà de l'âge légal auront une retraite majorée de 3% par année supplémentaire
INUTILE  D'ALLONGER L'ÂGE de RETRAITE LEGALE

Quant aux régimes spéciaux...Hi hi ha ha.J'ai mal au bide..rien qu'avec la prime charbon avec la SNCF...Hu hu

Napoléon

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Les victimes du Bataclan ont subi des tortures: Testicules coupées mises dans la bouche, décapitations...énucléations,éviscérations, couteaux plantés dans les organes génitaux des femmes.

Rapport de la Commission d'enquête:

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-enq/r3922-t2.asp

Tortures 2

Tortures

nice juillet 2016

DE  TOUTES  FAÇONS , LA  SÉCURITÉ  DANS  LES  CENTRES  COMMERCIAUX  & AEROPORTS N'EST  PAS ASSURÉE , TANT  QUE  LES  VOITURES  NE  SONT  PAS  FOUILLÉES  (OUVRIR  LES COFFRES) AVANT DE  PRENDRE  LE TICKET  DE  PARKING!!!

ET  JE  NE  VOUS  PARLE  MÊME  PAS  DES  VIGILES  QUI  CONSULTENT  LEURS SMARPHONES...


MB

Ouf, on respire ! Le tueur de Nice était fou…

https://fr.news.yahoo.com/ouf-respire-tueur-nice-%...

Sa

J'espérai me tromper avec mes élucubrations pour le Nouvel An vietnamien (Les lecteurs du blog peuvent l'attester),mais c'est vraiment EFFRAYANT ce climat social avec l'EURO-FOOT avec la "FAN-ZONE" de 100.000 personnes et le TOUR  DE FRANCE.... Ce ne sera plus l'Etat d'Urgence, mais la LOI MARTIALE qu'il faudrait pour éviter les attentats !

A moins d'appliquer les méthodes de fouille de la police Ougandaise... Hepss Si c'est le cas, prévenez moi, je me porte bénévole. LOL

L'idée d'une garde locale (biterroise en l'occurence) de Robert Ménard est une bonne approche...Mais interdite par la loi!!!

http://www.bvoltaire.fr/robertmenard/ce-qui-se-pas...

Pour avoir le droit de créer la Garde biterroise, il faudrait, je cite, des « circonstances exceptionnelles ». Or, pour la justice, l’état d’urgence qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015 n’en est pas une. Et qu’importe qu’un islamiste biterrois soit en prison depuis des mois pour apologie de terrorisme, peu importe qu’il vienne d’être condamné de nouveau pour la préparation d’un attentat au Cap d’Agde, ça, non plus, ce n’est pas une « circonstance exceptionnelle ».

Fan zone

Fan zone 2

AUCUN  MOT  ASSEZ  FORT  POUR  CONDAMNER  LES  ATTENTATS  AVEUGLES...

Ce n'est que "l’apéritif" de ce qui va arriver par la suite malheureusement ! L'Etat ne pourra pas tout ! Au Vietnam, de mon temps , tous les garçons et les filles à partir de 16 ans doivent faire des gardes au commissariat du quartier, de 20h à minuit pour épauler les policiers: 

C'est LA  MILICE  D'AUTO-DEFENSE!

Eh Oui, à force de baisser le pantalon depuis 40 ans devant des intérêts géo-politiques, financiers ou autre auto-flagellation de repentance, il ne faudrait pas ensuite se plaindre d'avoir mal au c.. !

L' Amour de la Patrie se forge dès l'enfance, au lycée avec le Salut au Drapeau tous les matins en chantant l'hymne national, de mon temps! Et celui qui refuse ou qui fait exprès de venir en retard, est exclu du lycée ce jour là !

Au cinéma, c'est pareil: avant chaque séance: tout le monde se lève en chantant l'hymne national devant le drapeau projeté sur l'écran . En vacances en Thaïlande, j'avais oublié cette "habitude": j'étais quasiment fusillé du regard par tous les autres spectateurs car je ne m'étais pas levé!

Bruxelles

Belgique

YI-KING ... un numéro est attaché à une baguette. 

On prie de pouvoir tirer un bon numéro pour l'année...

xin xam

Le signe astrologique chinois

Le cycle astrologique chinois est de 60 ans. Pour que quelqu'un ait
un Singe de nature Feu-volcan comme moi (1956), il faudrait qu'il
soit né en 1896 ou en 2016. Dans la mythologie, Bouddha aurait donné
rendez-vous aux animaux pour prêcher la bonne parole. Etaient venus
dans l'ordre d'arrivée douze animaux : la Souris, le Buffle, le
Tigre, le Chat, le Dragon, le Serpent, le Cheval, la Chèvre, le
Singe, le Coq, le Chien, et enfin le Cochon.
On retrouve le même signe chinois tous les douze ans, mais il y a 5
sous-types pour chaque nature d'élément (Bois: Bois-grand arbre de
forêt, Bois-de saule… Eau: Eau de pluie, Eau de fleuve… Feu: Foudre,
Volcan… Terre: Mur, Terrain…) on ne retrouvera le même signe avec le
même sous-type d'élément que tous les 60 ans (12 x 5).

Examinons les signes qui s'entendent, formant des trilogies :
Singe, Souris et Dragon.
Tigre, Cheval et Chien.
Serpent, Coq et Buffle.
Cochon, Chat et Chèvre.

Les signes qui ne s'accordent pas (disputes surtout) sont :
Singe, Tigre, Serpent et Cochon.
Souris, Cheval, Coq et Chat.
Dragon, Chien, Buffle et Chèvre.


Votre signe de naissance est inclus dans les deux systèmes, ce qui
veut dire que l'année qui a le même signe que vous vous donnera de
nouvelles cartes en main pour redéfinir votre vie.
Ces règles s'appliquent pour les affinités amoureuses ou pour
prévoir si l'année nouvelle amène ou pas son lot de bonheur.


L'élément de chaque signe astrologique est aussi déterminant :

Il conditionne l'entente profonde ou non des personnes entre elles.
Ceci permet de connaître les efforts à faire pour rétablir
l'harmonie dans un couple par exemple. Il faut savoir nuancer les
principes d'entente ou de mésentente en fonction du sous-type de
l'élément, selon le principe de renforcement suivant:

La Terre renforce (produit) le Métal,
Le Métal donne naissance à l'Eau,
L'Eau nourrit le Bois,
Le Bois augmente le Feu,
Le Feu consolide la Terre.


ou selon le principe de destruction ; il suffit alors de sauter une
phase du principe de renforcement, cela donne :

La Terre assèche l'Eau,
L'Eau éteint le Feu,
Le Feu détruit le Métal,
Le Métal coupe le Bois,
Le Bois appauvrit la Terre.

Né entre le…et le… Signe chinois Elément constitutionnel05-2-1924 et24-1-1925 RATMétal (or dans la mer)

25-1-1925 et12-2-1926BUFFLEMétal (or dans la mer)13-2-1926 et01-2-1927TIGREFeu (de la fournaise)

02-2-1927 et22-1-1928CHATFeu (de la fournaise)

23-1-1928 et09-2-1929DRAGONBois (très grand arbre)

10-2-1929 et29-1-1930SERPENTBois (très grand arbre)

30-1-1930 et16-2-1931CHEVALTerre (sentier)

17-2-1931 et05-2-1932CHEVRETerre (sentier)

06-2-1932 et25-1-1933SINGEMétal (épée)

26-1-1933 et13-2-1934COQMétal (épée)

14-2-1934 et03-2-1935CHIEN Feu (sur la montagne: volcan en éruption)

04-2-1935 et23-1-1936 COCHONFeu (sur la montagne: volcan en éruption)

24-1-1936 et10-2-1937RATEau (à l'embouchure)

11-2-1937 et30-1-1938 BUFFLE Eau (à l'embouchure)

31-1-1938 et18-2-1939TIGRETerre (sur le palais)

19-2-1939 et07-2-1940CHATTerre (sur le palais)

08-2-1940 et26-1-1941DRAGONMétal (or du chandelier)

27-1-1941 et14-2-1942SERPENTMétal (or du chandelier)

15-2-1942 et04-2-1943CHEVALBois (de roseau)

05-2-1943 et24-1-1944CHEVREBois (de roseau)

26-1-1944 et12-2-1945SINGEEau (du puits)

13-2-1945 et01-2-1946COQEau (du puits)

02-2-1946 et24-1-1947CHIENTerre (en mottes)

25-1-1947 et09-2-1948COCHONTerre (en mottes)

10-2-1948 et28-1-1949RATFeu (la foudre)

29-1-1949 et16-2-1950BUFFLEFeu (la foudre)

17-2-1950 et05-2-1951TIGRE Bois (de grand arbre)

11-2-1951 et26-1-1952CHATBois (de grand arbre)

27-1-1952 et13-2-1953DRAGONEau (longue rivière)

14-2-1953 et02-2-1954SERPENTEau (longue rivière)

03-2-1954 et23-1-1955CHEVALMétal (or dans le sable)

24-1-1955 et11-2-1956 CHEVRE Métal (or dans le sable)

12-2-1956 et30-1-1957 SINGEFeu (volcan sous la montagne)

31-1-1957 et17-2-1958COQFeu (volcan sous la montagne)

18-2-1958 et07-2-1959 CHIEN Bois (arbuste au sol)

08-2-1959 et27-1-1960 COCHONBois (arbuste au sol)

28-1-1960 et14-2-1961RATTerre (sur le mur)

15-1-1961 et04-2-1962BUFFLETerre (sur le mur)

05-2-1962 et24-1-1963 TIGREMétal (or blanc)

25-1-1963 et12-2-1964CHATMétal (or blanc)

13-2-1964 et01-2-1965DRAGON Feu (de la torche)

02-2-1965 et02-2-1966SERPENTFeu (de la torche)

21-1-1966 et08-2-1967CHEVALEau (de pluie)

09-2-1967 et29-1-1968CHEVREEau (de pluie)

30-1-1968 et16-2-1969 SINGE Terre (grand terrain)

17-2-1969 et05-2-1970COQ Terre (grand terrain)

06-2-1970 et26-1-1971 CHIENMétal (or des bijoux)

27-1-1971 et14-2-1972COCHON Métal (or des bijoux)

15-2-1972 et02-2-1973RAT Bois (arbuste pour chenilles à soie)

03-2-1973 et22-1-1974BUFFLE Bois (arbuste pour chenilles à soie)

23-1-1974 et10-2-1975 TIGRE Eau (de grande source)

11-2-1975 et30-1-1976 CHAT Eau (de grande source)

31-1-1976 et17-2-1977 DRAGON Terre (avec du sable)

18-2-1977 et06-2-1978 SERPENT Terre (avec du sable)

07-2-1978 et27-1-1979 CHEVAL Feu (dans le ciel)

28-1-1979 et15-2-1980 CHEVRE Feu (dans le ciel)

16-2-1980 et14-2-1981 SINGE Bois (arbre "Thach-luu")

15-2-1981 et24-1-1982 COQ Bois (arbre "Thach-luu")

25-1-1982 et13-2-1983 CHIEN Eau (la mer)

14-2-1983 et01-2-1984 COCHON Eau (la mer)

02-2-1984 et20-1-1985 RAT Métal (or dans la mer)

21-1-1985 et08-2-1986 BUFFLE Métal (or dans la mer)

09-2-1986 et(début février) 1987 TIGRE Feu (de la fournaise)

(début février 1987 et fin janvier 1988)CHATFeu (de la fournaise)

Ceux et celles qui sont nés après le nouvel an chinois de 1988 n'ont qu'à retrancher de 60 pour se reporter à l'année qui aura le même signe et le même sous-type de nature. Il y a un décalage d'une semaine au maximum, par rapport aux dates données.

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Beaucoup de grands artistes ont rendu Hommage aux victimes des attentats du Vendredi 13.11.2015 en chantant des anciennes chansons dont le thème se rapporte plus ou moins aux circonstances...comme "Imagine" de John Lennon..L'Hymne à Amour d'Edith Piaf... ou Quand on a que l'Amour" de Jacques Brel

Mais la communauté vietnamienne de part le monde a spécialement fait 2 chansons nouvelles pour Honorer les victimes et montrer notre solidarité à la France: "Pleure Paris " et "Paris, Je t'Aime"

      MAGNIFIQUE  CHANSON : "PLEURE PARIS"                  

Pleure ma chérie PARIS...!

Pleure pour que tes larmes se mêlent avec ce fleuve de sang...

Pleure pour que la nuit noire, cauchemardesque s'en aille vite!

Bien que je sois bien loin de toi...

Mais mon cœur bat douloureusement d'un même rythme!

Pleure Paris, mais pourquoi tes yeux n'ont pas de larmes?

Pourquoi ne ressentir dans ta poitrine qu'une Haine ?

Pourquoi ne te plains-tu pas?

Car la Haine ne peut -elle plus sortir de tes lèvres?

La nuit s'est arrêtée, cette nuit de terreur et de rancœur

Cette nuit de Haine par des sauvages en folie,

Pleure Paris, pour évacuer ta peine...

D'où vient cette Haine qui se déverse sur toi, chérie...

Pleure chérie, pleure pour ceux qui viennent de tomber

Pour que tes larmes nettoient ces tâches de sang fraîches

Mes larmes sont pleines de douleur et de rancœur...

Je partage ta douleur du plus profond de mon être!

Pleure Paris, Pleure puis sèche tes larmes..

Tes amis seront à tes côtés pour nettoyer ce sang du 13.11

Nous repeindrons ensemble le Bataclan avec l'Esprit de France,

Pour que le Musique revienne enchanter le Paris de toujours

Car souviens-t'en ma chérie Paris, souviens-t'en

Que tu resteras Paris de Lumière pour l’Éternité

(Traduction du Dr PHAN MINH Hien)

De toute façon, quand ce n'est pas l'heure de mourir..Ce n'est pas l'heure!

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